Pourquoi avoir utilisé un frigo comme symbole pour Émile ?
Un frigo tourne 24h/24 chez vous. On l’ouvre machinalement, tous les jours, sans
jamais y penser — et pourtant il a changé nos vies. Un outil devenu banal et pourtant
vraiment indispensable.
On voudrait que votre second soit pareil. Il est chez vous, il garde vos affaires au
frais, vous les reprenez quand vous voulez.
Et pas de menu imposé : prenez une mission, puis deux, puis cinq — c’est la somme des
ingrédients qui fait le plat. 😉
Une application mobile est-elle prévue ?
Oui, elle arrive. En attendant, Émile répond déjà sur Telegram depuis votre
téléphone — vous l’avez dans la poche dès le premier jour.
Émile est-il développé en interne ?
Non, et c’est une force. Le cœur d’Émile repose sur un moteur open source, comme WordPress repose sur PHP ou comme votre smartphone repose sur Android. Nous ne réinventons pas la roue : nous l’assemblons, la sécurisons, la configurons sur votre métier et la maintenons à jour. Votre abonnement couvre le service, pas la propriété intellectuelle d’un algorithme.
D’où vient le nom « Émile » ?
De Rousseau. Dans son traité d’éducation, le précepteur d’Émile ne récite pas de leçons : il laisse l’enfant apprendre par l’expérience, en le suivant pas à pas. Le nom dit donc exactement ce que fait le produit — il apprend votre métier en le pratiquant avec vous, au lieu de prétendre le connaître d’avance.
L’ironie ne nous échappe pas : Rousseau se méfiait des machines, et nous voilà à mettre son nom sur une intelligence artificielle. Nous l’assumons. Ce qu’il défendait, c’est apprendre en faisant, auprès de quelqu’un qui vous connaît, plutôt que dans un manuel écrit pour tout le monde. C’est la seule chose que nous lui empruntons — pas sa caution.
Mes données restent-elles chez moi ?
Vos fichiers, vos mails, votre mémoire vivent sur votre serveur, à votre nom. Pour raisonner, Émile envoie le texte de la demande au moteur d’IA — le strict nécessaire, chez un fournisseur nommé dans votre contrat. Rien n’est revendu, rien n’est mélangé avec un autre client.
Et si j’arrête ?
Le serveur est à vous, et tout ce qu’il contient. Vous gardez vos données, vos documents, votre historique. On vous remet les accès, et Émile continue de tourner tant que le serveur est allumé.
Ça marche avec mes outils ?
Votre boîte mail, votre Drive, votre agenda, votre site, votre CRM : si ça a une adresse ou une clé, Émile sait y aller. Ce qui n’existe pas encore, on le branche à l’installation.
Dans votre poche
Il continue sans vous
Il vit dans Telegram. Vous lui écrivez depuis le chantier, la voiture, le canapé — comme à un collègue. Une photo, un document, deux mots : il s’en occupe, et il vous répond là, dans la même conversation.
Il continue quand vous fermez
Le chat fermé, ses tâches programmées tournent : sauvegardes, veille, tri des mails, relances à l’heure prévue. Vous revenez : c’est fait, résumé, prêt à valider.
Il ne travaille pas seul
Pour une mission lourde, il crée des sous-agents : des copies temporaires de lui-même, chacune avec sa part du travail, en même temps. Pendant qu’un trie vos mails, un autre relit vos devis, un troisième surveille les annonces. Vous ne voyez qu’un seul Émile, et un seul résultat.
Il voit, il lit, il navigue
Une photo de reçu, un PDF, une capture d’écran : il comprend. Il va sur le web comme vous : il cherche, il lit, il compare. Il crée des images. Il peut vous répondre à l’oral.
On installe Émile sur votre serveur ~30 min
Un serveur privé, en France. Une demi-heure, et il est prêt. Vous ne touchez jamais à un terminal.
On le règle sur votre métier sur mesure
Votre activité, vos outils, vos habitudes, votre façon d’écrire. Et on le branche à votre Telegram.
On lance UNE mission la première semaine
Une seule — la vôtre. Celle qui vous pèse le plus. Elle marche avant qu’on passe à la suivante.
Il apprend et il s’étend chaque jour
Chaque nouvelle mission confiée, une corvée de moins pour vous. Chaque trimestre, le bulletin.
Vous gardez le contrôle ✅ vous validez
Il propose, vous validez. Toujours.